Litterature - Etude critique


1- Excipit

Dans quelle mesure l’excepit représente l’évolution de George Du Roy ?
Axe 1 : Evolution social et politique
I. Politique
-       Gar gote (Cartier  Pauvre) à Eglise de la Madeline (Symbole de réussite social)
-       Chambre des députés (Réussite politique et arrivé au pouvoir)
II.  Social
-       Vexation dans quartier pauvre (Se sont a l’aise, complaisent dans le quartier ride) à affolait de joie, balbutiait…
-       Fleuve à Comparaison hyperbolique afin de renforcer la foule.
-       Coulait  à Indique la continuité et la non satisfaction du personnage
-       « Le peule de Paris le contemplait et l’enviait. » à Métaphore du roi  à Nom du Roy.
-       La Foule s’écarte de lui à Au dessus de la foule
III. Mariage Symbolique
-       La focalisation de la scène tourne autour du George. « il serrait des man, répondait au complément…
-        « Interminable défilé » à Ennui à Impatience au pouvoir à mariage avec intérêts. 
-       L’absence du nom de Suzanne. à « Sa femme » à Foc. Sur Du Roy
-       Souvenir de Madame de Marelle. à Incapable de s’engager
-       La présence de sentiment a travers Mme de Marelle. « je t’aime toujours, je suis a toi. » (Leurs yeux se rencontrèrent, plein d’amour…
-       Dernière ligne réfère a madame de Marelle et non pas a Suzanne.
-        La focalisation sur Du Roy et une AUTRE femme que Suzanne dans le mariage.
Axe 2 : Evolution Moral
I.                        Egocentrique
-       L’obsession sur le «moi » à (Il ne voyait personne, il ne pensait qu’a lui l. 178)
-       L’individualisme du personnage à les yeux fixés sur la grande baie ensoleillée à Métaphore d’un avenir succesful 
II.                      Etre Sensuel
a)    Il développa des émotions :
 envers madame de Marelle. à leurs yeux se rencontrèrent, souriant, brillant, plein d’amour.
b)   Le désir sexuel
 à Les dernières lignes du roman fait référence aux relations sexuelles. 
à George pensait : « Quelle charmante maitresse tout de même. »






INCIPIT – BEL AMI
A travers quels éléments Maupassant projette-il aux lecteurs une vision du reste du roman ?
Axe 1 : Cadre Spatio-temporel
-       Lieu du déroulement de l’histoire
à Les rues de Paris. (champs elysee ;…)
-       Contexte social et époque
Champ lexical péjoratif d’un lieu médiocre.
Monnaies du XIXème siècle. (sous, francs..)
Axe 2 : Une portrait du personnage
-       Portrait Physique : Homme séduisant
 Portait beau ; regards des femmes (l. 3 a 11); élégance tapageuse
L’emploi du mot « quoique » (l. 34)
Portrait physique détaillé (l. 36 a 41)
-       Portrait Moral et caractère
Homme Arrogant et supérieur : Il contemple les gens et les juge (un regard rapide et circulaire) ; caractère militaire (heurtant les épaules, batte le pavé de son talon) ; Violent (avança brutalement)
Homme Séducteur : les gestes militaires (l. 3 a 5) ; attitude défiante (l. 32 a 34)
Calculateur et matérialiste (l. 15 a 22)
-       Ambitions et désirs
Désir sexuel (mon préféré, hi madame Sandra) : champs lexical sexuel (mousser sur sa lèvre, cheveux frisées, bouches, infâme, rencontre amoureuse)
Désir d’acensions social : la façon dont-il contemple les gens.


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Problématique : Dans quels mesures, Bel Ami est il un roman satirique ?
1- Hypocrise au XIXieme siecle
Hypocresie moral
- Adultere : Des actes cynique et amoraux à
                                       * Affaire Madeleine et Mathieu Laroche
                                       * L’affaire de Du Roy et Mme de Marelle    (marriee et a une fille)
                                       * L’affaire de Du Roy et Mme walter
                                       * Du Roy et Suzanne. (Comment cela a affectée Mme de Walter)
- Le blasphème L’eglise : à * Lieu de rencontre de Mme walter et Duroy.
                                                     * Analepse Dans l’excipit (Du Roy et Mme de Marelle)
 hypocresie politique
La presse : La loi du plus fort.
Le régime parlementaire : Opportunisme EX : L’accord entre Walter et Mathieu Laroche a l’insu de Du Roy. à Un moyen de fortune rapide.
L’argent fait les députées .
2- La dévalorisation des principes
1-    La réification de la femme ?
·      Objet de satisfaction sexuelle. à EX RACHELLE ET MARELLE.
·      Objet d’assenions politique, financière et social à Mme Walter et Suzanne.
·      La femme mineur à Excipit : la femme de Du roy a lieu de Suzanne.
                                        Madeleine écrit sous le nom de sa marie.
                                        L’héritage du compte de vaudrec.
2-    Matérialisme et pouvoir
Domination de l’argent est l’unique valeur sociale.
Le partage d’héritage du compte de Vaudrec.
L’obsession par l’argent et le désir de s’enrichir
L’individualisme.
3-    Apparence qu’en dira-t-on ?
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Plusieurs philosophes, pendant le siècle des lumières ont souvent publié des romans qui font satire de la société avec le symbolisme. Or le fait ainsi Maupassant, quelques siècles plus tard avec le réalisme et le naturalisme. Effectivement, il fait une vraie critique et satire de la société des Parisiens au XIXème siècle. Cela est le cas pour son roman Bel-ami, Pourtant, dans quels mesures, ce roman est-ilsatirique ? Ceci est illustré à l’aide de l'hypocrisie ainsi que la dévalorisation des principes dans cette époque.
En premier lieu, la société française au XIXème siècle est caricaturée à travers plusieurs aspects. Tout d’abord, l’hypocrisie dans cette époque est morale ainsi que social. Premièrement, les adultères qui prennent lieu tout au long de l’histoire, mettent en évidence cette absence d’éthique. Par exemple l’affaire de Mme de Marelle et Du Roy, est un acte déprimé de toute sensibilité étant donné qu’elle est mariée et elle a une fille. Evidemment, un peut etablir un rapport entre cet évènement avec celui de Mme Walter, ainsi que celui de Madeleine et Mathieu Laroche. Par suite, les lecteurs peuvent constater que les adultères font partie de la société parisienne dans cette période. Après, la contradiction religieuse est principalement illustrée à travers les blasphèmes. Ces derniers sont met en évidence vu que le lieu d’avoue de Mme de Marelle est dans un église. De plus, dans l’excipit existe une analepsie qui fait référence a la relation sexuelle du héros et de Mme De Marelle. Ceci est mit en contraste étant donné que c’est souvenir sont provoqués dans La Madeleine. Tous ces éléments provoqués par le cynisme soulignent les mœurs de cette époque.
Ensuite, un des éléments qui contribue dans la caricaturassions de la société parisienne est le journalisme. En fait, la presse dans cette époque est presque le facteur le plus important puisque elle régit tout. C’est grâce aux articles de Monsieur du Roy de Cantel que le gouvernement tombe.  Encore, elle est un symbole qui accentue la loi du plus fort. Par exemple,  l’engagement de Du Roy dans « La vie française » était basé sur ses connaissances avec Mme Walter et non pas sur son potentiel. De plus, la corruption du journal était soulignée à travers la propagande concernant l’affaire du Maroc qui jouait dans l’intérêt matérialiste de Mathieu Laroche et M. Walter. Ceci, non seulement indique la corruption mais aussi l’individualisme.
En outre, une autre critique est celle du régime parlementaire. En fait, ce dernier symbolise l’opportunisme, étant donné qu’il est un moyen d’argent rapide. En autres mots, Maupassant évalue son régime en disant que l’argent et l’apparence font les députés. Comme évidence, dans leur rencontre, Forestier ordonne George d’acheter une costume afin de réussir à interpoler avec les autre bourgeois et députés.
Dans un deuxième lieu, Bel-ami, un roman d'autant plus réaliste que naturaliste, Maupassant dévalorise les principes chez les personnages du roman. En effet, il démontre une certaine vérité envers la réification de la femme. D'abord, il illustre la femme objet de satisfaction sexuelle. Dans les premières pages du livre, une femme particulière au nom de Rachelle est mentionnée pour satisfaire les besoins sexuels de Duroy. Seulement lors de la relation entre Duroy et Mme. De Marelle, Duroy n'a guerre eu le courage à saluer Rachelle au théâtre. Ce personnage sera peu mentionné ensuite, et sera oublie par le lecteur. Cela dévalorise le personnage de Rachelle en démontrant qu'elle été juste un objet de satisfaction sexuelle pour Duroy. De plus, celui-ci sera le même cas avec Mme. De Marelle, tout au long de l'histoire, ce couple se quitte et se retrouve souvent, d'ailleurs le premier baiser de ce couple sera l'acharnement violent de Duroy sur Mme de Marelle dans une Carrosserie. Une autre illustration de la femme qui a comme rôle de satisfaire l'homme uniquement avec la relation sexuel.
En outre, Maupassant démontre la femme en étant un objet d'ascensions politique ainsi que financière. En effet, la relation entre Duroy et Mme. De Marelle lui permet, mais involontairement de se retirer de sa situation de "sans sous". Dans ce livre, la seule relation qui représente une certaine verite moral est celle de Mme. De Marelle et Duroy. A la suite de sa première relation, il séduit les femmes pour un seul objectif soit politique soit financier soit social. D'abord, avec Madeleine Forestier pour s'emparer du poste de Forestier et avoir ainsi un certain pouvoir social et financier. Ensuite, avec Mme Walter pour avoir un regard intérieur sur la vie politique française puisque son marie est Monsieur Walter (le patron du journal de "la vie française" aussi). Et enfin, sa relation avec Suzanne pour les millions qu'il obtiendra par ce mariage. En effet, l'ascension sociale, financière et politique a travers le séduit de Duroy aux femmes est valorisée par une illustration des pensées du protagoniste de son esprit calculateur (on seulement pour l'argent mais les stratégies qu'il utilisera pour séduire les femmes et atteindre son objectif).
En fait, Maupassant aussi démontre la femme étant mineur. C'est-à-dire, les femmes qui ont une importance minoritaire dans la société, pourtant elles sont la raison de la réussite de Duroy. On a l'histoire de l'héritage du compte de Vaudrec, destinée a Madeleine Forestier uniquement, elle sera oblige de partager l'argent avec son marie pour éviter un certain jugement de la part de la société des journalistes. Or, si c'était le cas inverse avec Duroy, ce partage ne sera pas nécessaire. Ici, Maupassant met en évidence le sujet de la femme minoritaire dans la société. Ainsi dans l'excipit, pendant le mariage de Duroy et Suzanne, Maupassant choisit de se centrer sur le protagoniste et de négliger Suzanne. Pourtant le mariage se fait à deux. De plus, ce mariage se fait dans l'église de la Madeleine, qui fait pense a Madeleine Forestier et du premier mariage de Duroy. Enfin la clôture du roman se fait sur la pensée de Duroy à Mme. De Marelle qui en évidence renforce l'idée de plusieurs femmes pour un seul homme. Et donc la femme minoritaire.  
Passons maintenant a une autre notion, Maupassant démontre aussi l'aspect Matérialiste et du besoin d'obtenir un certain pouvoir, chez la société des Parisiens. D'abord, on observe que la domination de l'argent est l'unique valeur sociale. Dans ce cas, on parle donc de l'importance de l'apparence aussi chez les riches, puisque ils se montrent et sont fière de leur richesse. L'exemple de la famille des Walter étant extrêmement fier de la toile de Jésus (une toile à un prix très élève). Duroy lui-même aussi trouve l'apparence d'une importance extrême puisque pendant la scène du Miroir. Duroy se contemple énormément de son nouveau costume (qui n'aura pas pu se l'acheter sans l'aide de Forestier). Deuxièmement, l'obsession des individus par l'argent et le désir de s'enrichir est visible par les pensées du protagoniste. En effet, Duroy est très calculateur et on retrouve souvent un champ lexical de l'argent. Duroy est aussi dans un esprit très militaire; caractère d'une personnalité ambitieuse et est prêt a tout pour s'enrichir. De plus, revenons au partage de l'héritage du compte de Vaudrec. En effet, Duroy s'empare de la moitie de cette héritage, puisqu'il force madeleine a ce partage d'une manière rusée. On observe, lors, sa personnalité impulsive envers l'argent. Ce désir entraine aussi l'opportunisme de Duroy, à toute occasion pour s'orner. Il y a donc désir a l'argent dans la société de Duroy.
Par contre, ce roman ce centrant sur un protagoniste avec beaucoup d'ambition, pour atteindre ses objectifs, Duroy doit être individualiste. En effet, un des thèmes principaux de ce roman est l'individualisme. Ce dernier est visible avec les actes amoraux de Duroy, concernant majoritairement aux femmes. En effet, il exploite les femmes pour atteindre certain objectif politique, financière aussi pour obtenir un pouvoir social.  Cet individualisme concerne aussi la défense de Duroy à son journal en Duel. En effet, cela est un risque pour lui mais il ose prendre ce défi pour écraser, voir tuer son adversaire. 

En troisième lieu, à travers l'histoire de l'ascension sociale et financière d'un protagoniste "George Duroy" fait aussi satire des classes sociales, et donc une satire de la société. En effet, le choix précis des lieux que l’auteur décrit n'est pas un hasard. Il fait un vrai portrait de Paris. Non seulement, il invite les lecteurs à découvrir Paris mais aussi assiste les spectateurs aux diners et aux plaisirs que les personnages en réjouissent. Tous les lieux sont citées, dont fait reflet de différentes classes sociales. Dans l'incipit, on a référence a un lieu appelé "les Folie Bergères", qui fait description d'un milieu pauvre, voir médiocre et ainsi bondé. Alors que le protagoniste eu envie de regagner Notre Dame de Lorette, un lieu riche, on observe une certaine posture que Duroy n'eu pas pendant sa balade entre ce quartier pauvre et Notre Dame de Lorette… On revient une autre fois sur l'importance de l'apparence et l'envie de se montrer. Maupassant ainsi décrit plusieurs lieux, tels que: la rue du Faubourg Montmartre, les cafés célèbres ; le café Riche ou le café anglais qui se trouvent sur le boulevard des Italiens. Ainsi, Tortoni ou au cabaret de la Reine blanche, boulevard de Clichy, que fréquente Clotilde de Marelle qui apprécie de se retrouver au milieu du "peuple". La vie simple est montrée à travers de parties de campagne, des lieux tels que le bois de Boulogne, très fréquenté en cette fin de siècle. Alors que dans l'excipit, on se retrouve dans une scène de mariage qui est juste en face de "la place de la concorde et la chambre des députés", or rare ceux qui peuvent y arriver a la chambre des députés mais l'avenir de Duroy est déjà claire pour le lecteur… Ainsi cette ascension du protagoniste sociale de "les Folies Bergères" a "la place de la Concorde" conduit a une amoralité et perte de principe pour Duroy. Ce fait en elle-même est une satire, ce évoquant le non importance des pauvres et des misérables pour les riches. Tous ce qui compte, c'est l'argent.

En guise de conclusion, un peut constater que la satire sociale dans Bel Ami est renforcée tout d’abord selon l’hypocrisie. En fait, cette dernière existe sur un niveau moral, comme les blasphèmes et les adulaires, ainsi que politique sous forme de la presse et du régime parlementaire. Ensuite, la dévalorisation des principes joue un rôle primordial en démontrant le matérialisme évident et la réification de la femme dans cette période. 





Marie - Apollinaire


https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiG80_Ytx6HB5VTkbR5r_S-P7dduuQGh3Q-uI55XooNx6CoxWh2pcokSvVlbh0JwQ54kDx8N-s7vr13EogeontcoK2ggWtT9VB9GEYq9gN1juvKg-bd1Up3oXNhX5vcQ5IBWrIN0KcGl837/s200/alcools-le-bestiaire-vitam-impendere-amori-de-guillaume-apollinaire-887261816_ML.jpg Le registre lyrique était un des registres les plus exploité au XXème siècle, Guillaume Apollinaire était un des poètes qui utilisaient ce registre dans l’écriture de la plupart de ces poèmes, surtout dans le recueil d’Alcools. Le poème Marie est un poème retiré du recueil Alcools qui est composé de cinq quitils. Les rimes sont embrassées, en alternance féminines puis masculine. Nous allons donc voir comment la structure souligne – t – elle l’évolution de l’histoire amoureuse ? Premièrement nous analyserons l’expression des sentiments du poète, et ensuite la temporalité du poème.
En premier lieu Apollinaire exprime ses sentiments d’élégie à travers ce poème. Tout d’abord, le poète emploi plusieurs fois la première personne du singulier tout au long de son poème (vers 9, 13, 15, 16, 18,21) pour montrer que ce poème est vraiment personnel, et qu’il est en train d’expliquer une expérience personnelle et aussi qu’il est en train d’exprimer ses sentiments. De plus le poète à fusionner 2 femmes qu’il aimait, qui portaient le même prénom. Cela est renforcé par l’utilisation de la deuxième personne du pluriel « vous » dans le vers 1. Aussi le poète fait une référence à un contexte précis dans le vers 1 « Vous y dansiez petite fille » pour insister sur le fait de sa présence dans les évènements du poème. Nous pouvons donc constater que le poète emploi des éléments pour renforcer le côté personnel du poème.                                                                                                                 
Dans son poème Apollinaire raconte l’histoire de son amour perdu, ou plutôt de ses amours perdus. Premièrement nous pouvons remarquer qu’il y a une répétition du verbe « aimer » dans le vers 9, pour renforcer le désir de l’amour. En addition, il y a le nom qui est mis en valeur dans strophe 1 puisqu’il est mis en fin de vers, et en fin de strophe cela insiste encore une fois sur l’amour. De plus, dans la strophe 2 nous pouvons constater une allitération entre les sons [s] et [si]  qui donne l’effet d’un rythme lancinant et douloureux. Plus important encore, le poète a représenté l’histoire d’amour en boucle fermée, ce qui veut dire que le poème commence tout d’abord par la rupture, la fin de l’histoire d’amour. On peut remarquer dans la première strophe la femme aimée est absente, cela est remarqué par l’interrogation dans le vers 5 : «  Quand-donc reviendrez-vous Marie ? ». Ensuite la naissance de l’amour est présentée dans strophe 2 lors du bal masqué. Dans les strophes 4 et 5 nous pouvons remarquer l’évolution de l’histoire d’amour et finalement strophe 5 évoquée la rupture encore une fois et la peine du poète, « le fleuve est pareil à ma peine » (v.23) et l’impatience du poète à cause de l’absence de la femme aimée évoquée par l’interrogation dans le vers 25 « quand donc finira la semaine »
L’incertitude du poète est évoquée tout au long du poème, du début jusqu’à la fin. Premièrement nous pourrons distinguer que tout au long du poème le poète est en train de ce questionner, même si il y a une absence de ponctuation mais la forme du phrase : l’inversion du sujet et verbe nous montre que c’est une phrase interrogative (v. 5, 16, 18, 25). De même on peut remarquer qu’il y a une répétition des vers 16-18 pour accentuer le questionnement et le mettre en valeur. Deuxièmement on a l’antithèse «  Mon mal est délicieux » (v.10) qui appui et met en valeur la contradiction et l’ambiguïté du poète. Troisièmement nous pouvons remarquer que tout le poème est composé de vers octosyllabiques sauf seulement le vers 9 qui est un alexandrin pour renforcer le désir gâché par l’incertitude qui est appuyée par l’utilisation des mots oui et mais ensemble dans le même vers. De plus, le mélange des temps verbaux joue u rôle très important pour illustrer l’incertitude du poète, puisque tout au long du poème il y a un mélange entre les souvenirs, l’avenir et le présent. Aussi la répétition de l’expression « cœur changeant » insiste sur le fait qu’il n’est pas capable de s’engager. En addition le dernier vers du poème « quand finira donc la semaine » est une phrase interrogative qui finit le poème avec un ton désespéré pour accentuer le désespoir du poète. Nous pouvons donc constater que le poète a pu présenter dans son poème l’incertitude de ses sentiments (v. 14 et 15), l’incertitude face à la femme (v. 16 et 18) et aussi l’incertitude de l’amour lui-même (v.20)
En deuxième lieu, Apollinaire a pu présenter une image de passage à de pérennité dans poème pour présenter l’ambivalence de ses sentiments. Alors premièrement il a pu créer une image de passage de temps et de passage de sentiments à l’aide de plusieurs choses. Tout d’abord on a les verbes de mouvements « s’en vont, passent, s’écoule » (v.11, 13 et 24) qui indique la fuite du temps et dresse une image de passage. Le poète a pu exposer le passage du temps en s’appuyant sur le thème de la vieillesse qui était représentée par la nature. La femme qui a vieillit est représentée dans son poème par le champ lexical de la nature : « brebis ; neige ; flocons de laine ; mer qui moutonne ; feuilles d’automne ». Le poète illustre l’image des cheveux de la femme vieillit à l’aide de la couleur blanche évoquée par l’utilisation de l’expression « flocon de laine » et aussi du choix de la couleur d’argent. En addition le poète à décider de comparer les mains de la femme vieillit aux feuilles d’automne puisqu’ils sont ridés donc on peut remarquer qu’à l’aide de la nature l’auteur a pu illustrer une image de vieillesse, donc une image de passage de temps.
Le poème d’Apollinaire s’inscrit dans un mouvement irréversible, où tout passe, cela est démontré par l’image de l’eau qui coule : « il s’écoule et ne tarit pas » (v.24). Aussi le choix de la saison de l’automne avait pour but de mettre en valeur, l’effet de l’irréversibilité et du passage puisque dans l’automne on a l’image des feuilles qui tombent donc de la vie qui continue et qui ne s’arrête pas. En addition, les vers 18, 19 et 20 : « Sais-je ou s’en iront tes cheveux Et tes mains feuilles d’automne Que jonchent aussi nos aveux » s’inscrivent dans le cycle permanent des saisons qui renforce encore une fois l’idée d’irréversibilité et du passage du temps, des saisons. Nous pourrons donc remarquer que l’idée de passage de temps, de fuite de temps et même l’idée que la vie ne s’arrête jamais était une des idées présente tout au long du poème.
Même si Apollinaire dresse une image d’irréversibilité et de passage de sentiments, il dresse aussi une image de pérennité, de permanence de sa peine. Celle-ci est présentée à l’aide des traditions, puisque les traditions sont des choses qui vont être toujours présentes même si le temps passe, donc pour lui la peine va être toujours présente même si le temps passe. On peut remarquer cela quand il emploi la périphrase « livre ancien » qui veut dire la Bible (v.22) il choisit d’employer la Bible puisque c’est un livre qui sera toujours présent qui est donc permanent, donc il le compare d’une façon implicite à sa peine, il voulait montrer que comme la Bible, sa peine va être permanente. L’image de pérennité de sa peine est aussi renforcée par la comparaison « Le fleuve est pareil à ma peine Il s’écoule et ne tarit pas » (V. 23-24), Apollinaire compare sa peine au fleuve, puisque le fleuve ne sèche jamais, il est permanent pareil à sa peine qui va toujours être présente. Nous pouvons constater que le poète a pu dresser l’image de permanence et de pérennité à l’aide des images de la nature et aussi à l’aide des éléments traditionnels qui vont toujours être présents.
Pour conclure, nous pouvons dire que Marie est un poème mélancolique, élégiaque. C’est le fusionnement des deux amours perdus d’Apollinaire. Ce poème est marqué par sa modernité dans sa structure surtout. Le poète a pu élaborer plusieurs thèmes : le passage du temps, la pérennité de la peine. C’est un poème marqué par son originalité à cause de la présentation différente du temps, à la fois passage et éternité. Apollinaire a pu prouver à quel point ses sentiments pour Marie sont encore vivaces. On peut remarquer que ce poème nous rappelle un peu du poème le pont Mirabeau ou la structure est un peu identique et aussi les images provoquées sont similaires. 











Critique du film: Bienvenue chez le Ch'tis!


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Réalisateur : Dany Boon
Scenario : Danny Boon, Alexandre Charlot, Franck Magnier.
Acteurs principaux : Kad Merad (Philippe Abrams), Dany Boon (Antoine Bailleuil), Zoe Félix (Julie Abrams), Anne Marivin (Annabelle Deconninck)
Genre : Comédie
Durée : 1 h 46 min
Date de sortie : 27 février 2008
Note : 7-10

Synopsis :
Philippe Abrams est un employé français qui dirige une poste à Salon-de-Provence. Comme toute autre homme, il cherche la satisfaction de sa femme Julie, qui est souvent dépressive. Cette dernière a toujours rêvé de vivre sur la côte d’Azure. Après des nombreuses tentatives échouées, Abrams ne possède  aucun choix que de se faire passer pour handicaper afin de combler sa femme et obtenir cette mutation. Démasqué, il se fait muté comme sanction à Bergues, dans le Nord. Aveuglé par les clichés odieux concernant la barbarie des gens du Nord, Philippe emballe ses jugements préconçus et monte seul pour prendre son nouveau poste et confronte son appréhension. Accueilli le soir par le facteur Antoine Bailleuil, le héro est pris par surprise en découvrant leurs us et coutumes, ainsi qu’en faisant connaissance de personnes sympathiques et chaleureuse. Lorsqu'il rentre chez lui et essaye de convaincre Julie que cette image stéréotypée de la région est exagérée et lui raconte de leurs générosités, elle ne le croit pas. Par conséquent, Abrams décide d’entrer dans son jeu en s’apercevant qu’il les rapproche plus que jamais.

Objectif – La critique des stéréotypes à travers l’humour
Dany Boon tentait à rendre respect à son Nord natal en réalisant ce film. Ce dernier, permet l’autodérision des clichés et la détraction des préjugés grâce a un scenario humoristique. 
En fait, tout au long du film le réalisateur renforce les stéréotypes à travers plusieurs facteurs. Par exemple, le soir de son arrivée, Philippe est accueilli sous la pluie battante ce qui fait référence à l’image du froid continuel au Nord ou par exemple le quantité immense de nourriture offerte par la mère d’Antoine. Il existe aussi la scène où les « Ch’tis » ont invité Julie pour diner. Evidemment, ces derniers tentent à atteindre les attentes de cette femme du Nord. Par suite, ils commencent a manger d’une manière insupportablement dégoutante afin d’accentuer le phototype du comportement primitif de la région. Par contre, les clichés d’agissement ne son pas les seul a être exploitées, mais aussi ceux du langue. Le réalisateur a surtout insistait sur ces derniers avec une grande exagération, afin qu’ils soient un des principaux éléments rire des spectateurs. Ceci est réalisable a l’aide de l’emploi des termes nordique : « Hein » et « biloute » par exemple.

Le jeu des acteurs
Ce film ne pouvait pas atteindre cet immense succès sans l’énorme effort et contribution des acteurs. Kad Merad, qui joue le rôle de Philippe est un homme sérieux et crispé cherchant le bonheur à sa famille, il s’est marié avec Zoé Felix, une femme dépressive, fermée d’esprit et isolée dans ses propre pensés stéréotypées. On se trouve ensuite avec Dany Boon qui joue le rôle d’Antoine, un homme avec un caractère enfantin, naïf et attaché a sa mère est amoureux avec Annabelle (Anne Marivin). En fait, il n’existe pas un opinion unanime par rapport au jeu des acteurs. Selon le journal du dimanche : « Kad Merad et Dany Boon forment un tandem irrésistible. Une comédie généreuse où la bonne humeur est contagieuse. » Tandis que de l’autre part, certains pense que : « J'ai regardé ce film seulement hier. Il n'y a pas de quoi en faire une éloge. Il y a des films que l'on parle moins et qu'il a mieux que ce film là. Je n'ai pas ri du tout. Pourtant j'aime bien rire. C'est Kad Merad la vedette dans ce film. » Donc nous pouvons nous trouver face a une controverse cinématique.

Recommander le film ou pas?
Le film « Bienvenue chez le Ch’tis » a donné naissance a un polémique entre les critique. D’une part, les critique semble penser que : « Cette version septentrionale de la crèche, avec son carillonneur, son vendeur de frites, ses postiers débonnaires et sa carbonade, a repeint habilement la réalité aux couleurs « locales ». Philippe, sudiste muté tout là-haut à Bergues, brumeuse bourgade joliment emballée dans ses briques rouges, découvre une petite communauté drôle et solidaire, cette fameuse « chaleur-dans le-coeur » des gens du Nord. Une manière pour Dany Boon de combattre allégrement d'autres poncifs, côté obscur : le froid, la misère, la mine, l'alcoolisme et la grisaille supposée de l'existence au pays des terrils » citant Telerama. Par contre, certains spectateurs sont d’accord que ce film est : « Affligeant ! Je viens de voir ce film si populaire, avec beaucoup de retard. Le pire navet depuis des années. Poncifs, personnages ridicules, dialogue digne d'un enfant de 6e... ENVIIEZ DE PERDRE VOTRE TEMPS. Heureusement j'ai visionné un téléchargement pirate, ça ne m'a rien couté sauf mon temps si précieux. J'ai fait l'effort d'aller au bout pour ne pas mourir idiot, je mourrai en ayant perdu 1h30 ! »
Donc, si vous êtes un fanatique de Dany Boon est vous êtes familier avec ses travaux je vous recommande ce filme riche de gags. Par contre, je vous conseil de ne pas perdre votre temps si vous ne l’êtes pas, vous trouverez quelques lourdeurs et un sur-jeu évident.


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